Vendredi 18 décembre 2009
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Le sommet de Copenhague s'achève et peu de choses ont été accomplies. Les pays participants espéraient parvenir au moins à un accord politique, le texte les contraignant juridiquement ne
devant être conclu que plus tard en 2010. Or, nombreux sont les pays qui estiment que les promesses des pays industrialisés concernant la réduction des émissions de gaz à effet de serre
(GES) sont largement insuffisantes: elles représentent une baisse globale de 8 à 12% par rapport à 1990 (protocole de Kyoto). Le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat
(GIEC)
recommande plutôt une diminution de 25 à 40% d'ici 2020.
Moi, je vis au Québec et à mon grand désespoir le dirigeant de mon pays est Stephen Harper. Pour ce politicien conservateur, l'économie doit primer (sables bitumineux...) et son gouvernement
a annoncé d'ici les dix prochaines années, une diminution des émissions de 3% par rapport à 1990. À peu près comme les États-Unis. C'est trop peu.
Les dirigeants sont d'accord sur l' objectif principal, mais pas sur les moyens d'y parvenir. Et pendant qu'ils discutent sans fin sur les façons de surveiller si les pays
riches respecteront leurs promesses, les pays en voie de développement, ceux qui expérimenteront de plein fouet les catastrophes, se demandent pendant combien de temps encore leur pays
sera visible du haut des satellites
Par Frédérique
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