Vendredi 18 décembre 2009
5
18
/12
/2009
16:33
Le sommet de Copenhague s'achève et peu de choses ont été accomplies. Les pays participants espéraient parvenir au moins à un accord politique, le texte les contraignant juridiquement ne
devant être conclu que plus tard en 2010. Or, nombreux sont les pays qui estiment que les promesses des pays industrialisés concernant la réduction des émissions de gaz à effet de serre
(GES) sont largement insuffisantes: elles représentent une baisse globale de 8 à 12% par rapport à 1990 (protocole de Kyoto). Le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat
(GIEC)
recommande plutôt une diminution de 25 à 40% d'ici 2020.
Moi, je vis au Québec et à mon grand désespoir le dirigeant de mon pays est Stephen Harper. Pour ce politicien conservateur, l'économie doit primer (sables bitumineux...) et son gouvernement
a annoncé d'ici les dix prochaines années, une diminution des émissions de 3% par rapport à 1990. À peu près comme les États-Unis. C'est trop peu.
Les dirigeants sont d'accord sur l' objectif principal, mais pas sur les moyens d'y parvenir. Et pendant qu'ils discutent sans fin sur les façons de surveiller si les pays
riches respecteront leurs promesses, les pays en voie de développement, ceux qui expérimenteront de plein fouet les catastrophes, se demandent pendant combien de temps encore leur pays
sera visible du haut des satellites
Par Frédérique
10
-
Recommander
Dimanche 1 novembre 2009
7
01
/11
/2009
04:49
Le 24 octobre dernier, des gens de tous les horizons se sont rassemblés dans 181 pays dans le cadre d'une grande manifestation menée
par 350.org, pour rappeler au monde l'importance de la sauvegarde de l'environnement. Et pourquoi 350? En fait, il s'agit précisément de
350 parts de co2 par million. Les scientifiques ont établi que 350 parts par million de co2 dans l'atmosphère est la concentration acceptable qui nous permettrait
de freiner le processus d'acidification des océans et limiter les conséquences désastreuses des changements climatiques. Or en ce moment, la concentration de co2 est de 385, ce qui est
beaucoup trop élevé. Pour faire la comparaison, depuis le début de l'humanité jusqu'au début du dix-huitième siècle, la concentration est restée stable à 275. Nous avons donc
réussi en deux petits siècles, à faire grimper ce chiffre au seuil de la catastrophe. Nos alliés les océans ont aidé à retarder le moment fatidique en absorbant une grande
partie du co2. Mais les océans sont maintenant saturés et les splendeurs qu'ils renferment sont menacées. En effet, les barrières de corail pourraient apparemment commencer à se
dissoudre dans des concentrations de 450 à 500 ppm. Or, la concentration de co2 augmente de 2 ppm par année. Pour renverser la vapeur, les humains doivent cesser rapidement
d'exploiter les ressources pétrolières productrices de carbone, et produire de l'énergie propre et renouvelable.
Cette journée extraordinaire avait ainsi pour but de faire connaître ces données relativement nouvelles et de rappeler l'importance d'appuyer les groupes d'activistes engagés dans
la lutte aux changements climatiques lors du sommet de Copenhague.
Source:
http://www.350.org/about/science
Par Frédérique
-
6
-
Recommander
Mardi 29 septembre 2009
2
29
/09
/2009
04:41
L'objectif de l'association "Whales Whisperers" (Murmures avec les Baleines) est de contribuer à la sauvegarde des animaux sauvages du monde sous-marin.(
http://www.whaleswhisperers.org/ )
Par Frédérique
-
5
-
Recommander
Mardi 22 septembre 2009
2
22
/09
/2009
16:51
Vous êtes nombreux sans doute à connaître l'existence de la monstrueuse agglomération de déchets plastiques qui se forme dans l'océan Pacifique depuis plus
de quinze ans, couvrant une surface représentant deux fois les États-Unis
!!!! En raison des coûts énormes qu'engendrerait son démentèlement et étant située dans une zone peu fréquentée par les pêcheurs ou les
bateaux de tourisme, la "soupe plastique" ne fait pas de vagues auprès des autorités qui ne se semblent pas voir d'urgence à remédier à la situation. Et ce
d'autant plus que l'on supposait jusqu'à maintenant que le plastique mettait plus de cinq cents ans à se décomposer. Mais voilà que des équipes de chercheurs ont établi hors de tout
doute, lors d'expéditions scientifiques au mois d'août dernier, que le plastique agglutiné ainsi se désagrège en morceaux suffisamment petits pour être avalés par les poissons, les
oiseaux et les mammifères marins. Avec les conséquences terribles que l'on peut imaginer :chaque année ces débris de plastique causeraient la mort d'un million d'oiseaux ainsi
que celle de cent mille mammifères marins. Cette catastrophe a également des répercussions graves sur les humains. Tôt ou tard, les déchets dont nous nous débarrassons avec
tant d'insouciance se retrouvent dans notre assiette.
Et la question demeure: que faisons-nous pour changer les choses? Certains scientifiques estiment que si les consommateurs ne diminuent pas leur usage de plastiques jetables,
la soupe pourrait doubler de taille d'ici dix ans...